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François Fouquet Par François Fouquet

Lundi, 3 mai 2021

Fascinante boîte



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L'image est arrivée comme ça. Spontanément. Comme le clown à ressort qui bondit de la boîte.

La boîte. C'est riche, une boîte. Assez, en tous les cas, pour nourrir plein d'expressions.

Faire ses boîtes, c'est déménager. C'est tourner une page, quitter, changer de place, de maison, de profession, de bureau. C'est laisser une conjointe, faire une croix sur quelque chose de significatif.

Une expression peut contenir tellement de matériel émotif! Elle peut s'ajuster à des situations tellement différentes les unes des autres!

Fascinante boîte.

On sort en boîte. La nuit, surtout. Il suffit de dire : « il est sorti en boîte la semaine dernière » pour que l'envolée de rumeurs envahisse l'imaginaire et alimente les ragots. Comme s'il était implicite que le fait qu'un tel avait décidé de sortir en boîte engendrait automatiquement une rencontre intime, avec toutes les images que ça sème dans l'imaginaire! Harlequin quand tu nous tiens!

On ferme sa boîte, aussi. Quand c'est le temps. Ou juste après que « c'était le temps »!

Mais je m'éloigne de l'image qui m'est venue en tête.

Juste avant, il me vient cette autre image riche : tous nos souvenirs sont dans des boîtes. J'ai bien essayé de les mettre en enveloppe, de les séparer, de les trier. Mais les enveloppes ont été mises dans une boîte, à la fin.

Vous savez, cette boîte qu'on hésite un peu à ouvrir? Comme si on brisait un charme en ouvrant les rabats? Comme s'il se pouvait que les souvenirs aient gagné en valeur au fil du temps? Ou comme si on avait peur que notre souvenir soit terni par la réalité qui se cache dans la boîte...

On sait très bien que les souvenirs sont filtrés et polis par le temps. Le lustre qu'on entretient au fil des ans dans sa tête peut être confronté au mat d'une photo laissée dans une boîte.

On regarde parfois les documents d'une boîte de souvenirs en espérant qu'une surprise s'y cache. Pourtant, généralement, nous avons nous-mêmes fait nos boîtes. Il serait surprenant d'être surpris! Mais l'espérance d'une surprise est là.

Mes souvenirs sont souvent enjolivés, je le sais bien, par le biais de ma perception d'aujourd'hui. J'appelle ça le syndrome de la roche. Vous savez, cette roche immense que vous escaladiez, plus jeune? En la revoyant aujourd'hui, on se dit que ce n'est pas la même, tellement elle est devenue petite!

La boîte de souvenirs ramène à une réalité concrète. Qui peut parfois décevoir. Mais qui nous branche à ce que nous sommes. À ce qui nous a forgé. À l'environnement qui nous a vu grandir.

Pas pour rien que certains ne traînent aucune boîte de souvenirs. Comme s'ils voulaient briser un lien avec ce qui représente la douleur d'un parcours.

Ah, oui, c'est quoi, cette image dont je vous parlais?

Je me disais cette semaine que les boîtes ont bien souvent des formes et des configurations originales. Mais qu'elles sont prometteuses d'un contenu coloré, riche, intrigant, même. Des boîtes porteuses d'espoir, parfois. Des boîtes qui contiennent assez d'éléments pour meubler la solitude. Pour voyager dans le temps. Pour se perdre dans des romances touchantes ou surprenantes. Des histoires qui peuvent effrayer, même!

La forme des boîtes est souvent spéciale : généralement, elles s'ouvrent par le haut. Parfois par le côté. Rarement par le dessous...

Une de ces formes constitue cette image dont je veux parler : une boîte dont le dessus et le dessous sont rigides. Un des côtés aussi. Les trois autres faces sont complètement dégagées. Comme une invitation à y entrer. Suffit de soulever le dessus, et le tour est joué. Et les découvertes sont infinies.

On n'est jamais seul quand on a un livre en main.

 

Clin d'œil de la semaine

Réflexion sur la vie : « Tout ça pour finir d'une boîte! »



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